Solvency II "S2"
Solvency II devrait profondément changer le mode de fonctionnement des compagnies d’assurances étant donné que le nouveau système apporte une forte motivation à gérer l’ensemble des risques. Mais ceci implique également des investissements dans les systèmes. En effet, plus le modèle de la compagnie reflète de manière précise son profil réel de risques, plus il lui sera facile d’assurer un usage optimal des capitaux et une gestion efficace de la compagnie.
La plupart des composants de l’activité vont subir des changements radicaux. Ainsi :
- Les exigences en capital (définies principalement dans le Pilier I) dépendront directement des risques, au lieu de découler d’une règle arbitraire comme dans Solvency I.
- Ceci va impacter la tarification, vu la primauté de la rentabilité ajustée aux risques.
- Les bénéfices de la diversification seront reconnus, incitant à l’optimisation de la structure des conglomérats.
- La manière dont les risques seront gérés, que ce soit par des techniques de couverture, de réassurance ou de titrisation, sera aussi impactée.
- La gestion des données et les outils informatiques devront être optimisés pour soutenir la production et la distribution des informations relatives aux risques.
Fair Value "FV"
La tendance à utiliser la mesure de la Fair Value dans l’Assurance fait partie de la tendance générale à utiliser des métriques plus objectives pour calculer la valeur des contrats sur base de leur équivalent dans les marchés financiers.
Finalyse peut proposer des consultants compétents sur les sujets de la comptabilisation des couvertures, de l’ajustement des passifs d’assurance, de la Fair Value dans le bilan, de la Fair Value en risque, du test de suffisance du passif (Liability Adequacy Test), de l’IAS 19 et des fonds de pension.
Embedded Value "EV"
Les valeurs intrinsèques (Embedded Values) traditionnelles fournissent des informations pertinentes sur la valeur actionnariale, valeur qui n’est pas issue de la comptabilité statutaire. La Phase I de l’IFRS n’a pas apporté de clarté ni d’homogénéité dans la lecture des comptes, vu la disparité entre la méthodologie d’évaluation de l’actif et celle du passif.
Dans l’actuelle phase intermédiaire des IFRS, l’accent mis sur l’Embedded Value a donc été renforcé. Néanmoins, des lignes directrices communes étaient nécessaires afin de faciliter la comparaison entre assureurs, de procurer une certaine transparence pour les analystes et d’être en cohérence avec les principes de l’IASB (c’est à dire être en phase avec le marché).
Le Forum CFO (Chief Financial Officers), groupe de discussion composé des responsables financiers des vingt plus grandes compagnies d’assurances européennes, a défini un ensemble de 12 principes qui sont largement appliqués.
Parmi d’autres choses, Finalyse peut vous aider à appliquer ces principes et à déterminer si ces directives du Forum CFO sont à suivre entièrement.
Gestion Actif/Passif "ALM"
L’Asset Liability Management, dont les fondements sont le matching des cash-flows d’une part et les techniques d’immunisation d’autre part, est devenu de plus en plus complexe. L’analyse des "gaps" (flux de l’actif moins flux du passif) n’est généralement pas suffisante pour la gestion et la réplication d’options intrinsèques du fait de leur nature convexe. Il est nécessaire d’ajouter des options ou des stratégies dynamiques aux techniques actif-passif traditionnelles.
Cependant, l’analyse coûts/bénéfices de toute stratégie doit inclure sa comptabilisation sous IFRS. Ceci doit être fait en gardant à l’esprit que dans certains cas, les aspects économiques des opérations peuvent ne pas être reconnus par les règles IFRS.
Finalyse peut vous aider à implémenter les dernières techniques de l’ALM, tout en tenant compte des contraintes comptables.
Capital économique "CE"
Le Capital économique peut se définir comme le montant minimal de capital, évalué sur des bases réalistes, qu’une entreprise exige pour absorber des pertes inattendues dues aux risques auxquels elle est exposée. Il est calculé avec la value-at-risk ou la tail value-at-risk du portefeuille avec une probabilité de 99.5% ou de 99%. C’est donc le capital qui garantit que l’entreprise puisse résister à un choc qui se produirait avec une probabilité de 1%.
La gestion du capital économique, son allocation pour la mesure de la performance ainsi que son contrôle, est aussi importante que son calcul. Ceci est d’ailleurs vrai tant pour le Capital économique que pour le Capital réglementaire. Dans les deux cas, l’objectif est de maximiser la valeur actionnariale (sous un ensemble défini de contraintes).
Finalyse peut vous aider dans l’implémentation des outils requis pour allouer et gérer le capital sous les contraintes du système réglementaire actuel, ainsi que dans le cadre plus économique de Solvency II.
Test de suffisance du passif "LAT" (Liability Adequacy Test)
Les IFRS dispensent les assureurs de comptabiliser leurs engagements en valeur de marché pendant la "phase I" actuelle. Toutefois, les IFRS exigent de tester la suffisance du passif ainsi que la dépréciation des actifs de réassurance.
IFRS4 établit qu’un assureur doit estimer à chaque date de reporting la suffisance de son évaluation du passif, en utilisant les estimations actualisées des cash-flows futurs dans ses contrats d’assurance. Si cette évaluation montre que le montant du passif est insuffisant à la lumière des cash-flows futurs estimés, le manque doit être comptabilisé intégralement en compte de résultat.
Finalyse a une expérience approfondie de la modélisation du passif des assurances qui peut être utilisée pour ce type d’analyse détaillée.

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