Sujets d'Actualité

Bâle II – Risque de Crédit

Bien que la mise en place de Bâle II soit bien avancée, il reste de nombreux défis à relever dans les différentes catégories de risque :

  • Risque de crédit/Risque de concentration – communément reconnu comme le facteur de risque le plus important, le risque de concentration est intégré aux procédures de gestion du risque de plus en plus d’institutions financières. Cette tendance s’amplifie avec l’intérêt croissant du législateur parmi d’autres dans le contexte de la règlementation Bâle II. Grâce à son expérience de l’implémentation de systèmes concernant le capital réglementaire et le capital économique, Finalyse est bien positionné pour donner un éclairage aux banques sur les dynamiques de concentration/diversification de leurs portefeuilles.
  • Risque de crédit /Stress Testing – Le comité BIS sur le système financier global (BCGFS) (2000) définit le Stress Testing comme – "un terme générique pour décrire les différentes techniques utilisées par les institutions financières pour évaluer leur vulnérabilité potentielle à des évènements exceptionnels mais plausibles". Les deux mots clés utilisés pour définir un évènement de Stress Testing sont 'exceptionnel' et 'plausible'. Le Stress Testing étudie uniquement les effets des évènements exceptionnels (qui sont de faible probabilité) plutôt que d’ordinaires 'mauvaises nouvelles'. Cependant, bien que les évènements de Stress Testing doivent consister en incidents de faible probabilité, ils ne doivent pas être poussés au-delà des limites de plausibilité. La raison en est que des Stress Tests non plausibles ne fournisssent pas de résultats significatifs sur la robustesse qui permet aux gestionnaires du risque de prévoir des actions correctives. Finalyse a acquis une expérience significative dans la conception et l’implémentation du Stress Testing.
  • Risque de crédit /Gestion active de portefeuille – Durant les 5 à 10 dernières années, le risque de crédit est devenu un actif à part entière. Le risque de crédit en tant qu’actif négociable, devient aussi important que le Fixed Income ou le change. Ceci a permis le développement d’une fonction ALM de risque de crédit analogue à celle du taux d’intérêt et du risque de trésorerie. Disposant d’une large gamme de dérivés de crédit, les gestionnaires de portefeuille sont désormais capables de négocier activement des risques qui n’étaient pas négociables. Les acteurs du marché peuvent vendre des concentrations de risques de crédit non souhaités à des participants au marché recherchant une rentabilité supérieure ou une diversification. Finalyse a plusieurs années d’expérience dans ce domaine, dans l’assistance à l’implémentation de systèmes importants et avancés de gestion de portefeuille. Nos consultants sont capables de concevoir les modèles de données nécessaires à la gestion active de portefeuille, d’implémenter,  d’analyser, et d’améliorer les outils internes ou du marché les plus modernes. Nous possédons aussi une expérience dans l’analyse de portefeuille, et dans l’identification de possibilités de couverture (analyse d’attribution du risque, analyse du tail risk).

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Bâle II – Risque opérationnel

Risque opérationnel/Mesure – Le risque opérationnel est défini par le Comité de Bâle comme: "le risque résultant de traitements internes, des personnes, des systèmes inadéquats ou défaillants, ou d’évènements externes". Ceci recouvre une large gamme de risques, des évènements externes comme les désastres naturels qui se produisent rarement mais peuvent conduire à des pertes importantes, jusqu’aux simples erreurs de saisie qui se produisent fréquemment mais avec peu de pertes.

Actuellement trois approches sont proposées pour quantifier ce risque en termes de capitaux :

  • l’approche de base (BIA),
  • l’approche standard (SA) et
  • l’approche par mesure avancée (AMA).

Finalyse peut vous assister dans la conception d’un modèle AMA: de l’identification des risques et la définition d’un modèle de données, en passant par le développement d’un modèle statistique/expert pour quantifier le capital, jusqu’au reporting de résultats. Ce modèle vous permettra de gérer plus efficacement les risques opérationnels de votre institution.top

Solvency II

L’orientation récente vers des métriques publiées de la performance et des risques plus objectives et transparentes , a eu pour conséquence dans l’Assurance l’émergence d’un nouveau standard d’exigences légales de capital risque (Solvency II) ainsi que de nouveaux standards pour communiquer sur la valeur intrinsèque (European and Market Consistent EV) et la comptabilité (IFRS4).

Eviter une pénalisation excessive du capital grâce à la conformité à ces standards peut exiger la refonte radicale des données et des systèmes de traitements de données d’où sont issus les nombres requis. Dans de nombreux cas, cet investissement est amplement rentable quand les exigences externes de reporting sont intégrées dans un système plus large de gestion des risques/rendements que le management peut utiliser pour garantir que le risque de tout engagement fait partie des processus métier dès le début.

En plus de ces problématiques d’architecture de données, une partie essentielle de Solvency II est de pour pouvoir démontrer la transparence et l’auditabilité des systèmes, et qu’ils sont effectivement intégrés aux procédures décisionnelles.

Finalyse souscrit au principe que la conformité règlementaire devrait toujours être considérée comme faisant partie d’une plus large infrastructure de risque qui devrait être conçue avec l’orientation générale vers une vue de l’exposition de la compagnie d’assurances aux risques via le capital économique ou la Fair Value.

Finalyse a de nombreuses années d’expérience dans tous ces aspects de conception et d’implémentation d’un cadre répondant aux exigences règlementaires de reporting.

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Valeur intrinsèque conforme au marché

La valeur intrinsèque conforme au marché représente un pas supplémentaire vers l’évaluation plus sophistiquée des obligations d’un assureur.

Le concept de valeur intrinsèque - génération des indemnisations de sinistres estimées au mieux dans le but de les comparer aux réserves - est bien établi.

Habituellement, toutefois, de telles projections reposaient sur l’estimation des facteurs qui influencent le flux de trésorerie sur le passif (tables de mortalité, triangles de sinistres, taux de sortie ou fin de contrat, pourcentages de partage des bénéfices) qui étaient statiques et isolés des conditions réelles du marché.

Suivant l’exigence croissante de transparence et d’objectivité par la cohérence avec le marché, le législateur exige de la part des compagnies d’assurance de mettre en place des méthodologies de calcul de la valeur intrinsèque plus détaillées et conformes au marché.

Les méthodologies incluent la nécessité de valoriser les options intégrées dans les contrats d’assurance-vie (garanties de rendement fermes et cibles de partage de bénéfices liés à la performance, sorties ou fins de contrat, etc) et d’utiliser des taux d’actualisation qui reflètent les conditions actuelles du marché.

Finalyse  a une expérience confirmée dans la conception et l’implémentation des différents modèles requis pour générer des chiffres MC-EV ainsi que des années d’expérience sur le terrain dans le déploiement de systèmes ALM dans l’Assurance, qui allient les meilleures pratiques du monde bancaire avec les spécificités des portefeuilles d’assurance.

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Trading de l'Energie et risque de marché

Avec la dérégulation progressive des marchés de l’Energie, la mesure, le contrôle et la gestion de l’exposition aux prix de l’énergie, sont devenus des thèmes essentiels pour les acteurs de ces marchés.

Les produits dérivés sont non seulement utilisés pour des matières premières comme les métaux ou les carburants, dont les marchés ont une longue pratique, mais également pour le gaz et l’électricité dont les importantes variations saisonnières et les déséquilibres entre l’offre et la demande font du comportement du prix sous-jacent un défi à relever.

En plus de tels contrats listés et OTC qui permettent aux entreprises du secteur énergétique d’ajuster leurs profils d’exposition, la nécessité d’être compétitif dans la conception de produit conduit également à une sophistication croissante des contrats de fourniture d’énergie.

Fixer la valeur d’une swing option dans un contrat de fourniture de gaz, ou une clause de saisie ou de paiement dans un contrat de fourniture d’électricité afin de prendre en compte toutes les caractéristiques sensibles au marché de telles expositions, requiert l’association de techniques comme la Finance stochastique à celles issues de la recherche sur les opérations utilisée pour modéliser l’infrastructure de livraison.

L’implémentation d’un système de gestion du risque de marché  – permettant l’imposition de limites aux sensibilités, le stress testing du marché, la Value at Risk – exige non seulement de recourir aux méthodologies d’évaluation mentionnées plus haut, mais aussi à un cadre d’analyse du profil des portefeuilles en intégralité, en incluant des simulations réalistes des mouvements combinés de tous les prix du marché auxquels une entreprise du secteur énergétique est exposée.

Finalyse a des compétences en matière de méthodologie, d’analyse, et de conception, ainsi qu’une expérience pratique, durement acquise, des projets dans ce domaine; ces compétences sont nécessaires à la réussite de projets qui livrent à destination du management, des tableaux de bord de grande qualité sur les risques et la performance.

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Scorecards du risque et de la performance

Une stratégie métier est un ensemble d’objectifs de haut niveau pour améliorer les performances d’une entreprise. Elle est souvent comparée à une feuille de route qui indique où devrait se situer l’entreprise à un instant donné dans le futur.

Les feuilles de route sont cependant inutiles quand elles sont utilisées seules. Afin que l’entreprise arrive à la destination souhaitée à l’heure et de la manière la plus efficace possible, il est essentiel de disposer de signalisations, d’une mesure de la vitesse, de la jauge du carburant, et potentiellement, de toute une gamme d’autres indicateurs.

De plus, il est nécessaire que le management d’une société soit en mesure d’interpréter ces indicateurs aisément et de les contrôler à la bonne fréquence.

Le développement d’efficients tableaux de bord est par conséquent un sujet d’une extrême importance dans un environnement concurrentiel.

Il y a eu une véritable explosion d’outils et de techniques pour la mise en place de tels tableaux de bord dans le domaine du décisionnel.

Une explosion similaire en terminologie s’est également jointe au défi de conception des solutions les plus efficaces.

Scorecards - les Scorecards représentent les récapitulatifs éxécutifs tout en apportant ensemble les “indicateurs clés de performance” qui relatent, succinctement, les progrès de l’entreprise pour atteindre ses objectifs stratégiques.

Key Performance Indicators (KPI) - les KPI ou Indicateurs clés de performance sont les mesures de haut niveau de la performance comme “le volume des ventes”, “les coûts”, “les exigences en capital économique”, “la diversification géographique” et ce, en fonction et en accord avec la stratégie globale définie. Les KPI sont en général présentés lors des réunions du conseil d’administration dont la fréquence correspond au processus décisionnel.

Dashboards - ces tableaux de bord sont des rapports qui permettent les ajustements nécessaires à maintenir les KPI dans les limites fixées par le management afin de communiquer sur l’atteinte de leurs cibles. Les tableaux de bord doivent être plus étoffés que les Scorecards. Ils doivent également permettre l’analyse des chiffres qui alimentent les KPI. Cette analyse est nécessaire car elle permet de mener des actions opportunes à une fréquence relativement importante.

Métriques de Performance - ce sont des chiffres de base, les unités élémentaires des données de performance qui sont utilisées pour générer les KPI. Si les métriques de performance exigées ne sont pas toutes identifiées et définies de manière exhaustive au commencement d’un projet de Scorecard alors le projet risque d’échouer et le management peut manquer d’un ou de plusieurs PKI importants, ou au mieux, avoir un KPI non fiable.

De manière claire, une analyse approfondie, partant des exigences métiers auxquelles le Scorecard doit répondre et en remontant toute la chaîne d’information jusqu’aux données brutes des activités métier au travers des sources de données opérationnelles, est fondamentale pour le succès d’un tel projet.

Finalyse associe la connaissance approfondie du secteur financier à des compétences hautement qualifiées dans l’analyse métier, fonctionnelle, quantitative et technique, ainsi que dans la conception afin d’aider les institutions financières à produire des informations sur le risque et la performance de grande qualité et recevables pour les hauts dirigeants.µ

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Contact

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