La Business Area ALM / Risque & Performance de l'Entreprise de Finalyse offre une large gamme de services incluant :
ALM
Mobiliser des fonds et investir les sommes dans les bons volumes et dans de bonnes conditions financières sont les volets distincts mais complémentaires de l’activité d’une banque. Ceci s’applique également à l’émission de contrats d’assurance et à l’investissement des primes dans le contexte de l’Assurance.
Coordonner la collecte des fonds/primes et les activités d’investissements est la fonction centrale qui garantie que la meilleure synergie possible est atteinte quand les parties actif et passif du bilan sont rassemblées.
Cette fonction, l’ALM, recouvre différents points dans les deux contextes :
- Le pricing est en première ligne de la gestion des risques. Attribuer des marges à l’actif et au passif grâce à des méthodologies de calcul de prix de transfert garantit non seulement que les pertes attendues et le coût de la couverture sont inclus dans les marges, mais envoie également les bons signaux aux unités métiers en charge de rassembler le passif et d’investir (dans) le capital.
- Représenter les futurs flux de cash en tenant compte du comportement du client, des options intégrées, et des caractéristiques détaillées du contrat des deux côtés du bilan est essentiel pour obtenir une image claire de la valeur économique et des engagements existants.
- Simuler l’impact sur la valeur et les gains des changements des différents facteurs de risque de marché, est essentiel pour quantifier le risque (information qui peut être intégrée à une présentation du capital économique) et également pour sélectionner les stratégies appropriées de réduction du risque de marché grâce à la couverture des risques, et à des stratégies de diversification et de titrisation/réassurance.
- Déterminer les durées d’investissement appropriées en considérant les profils du passif, garantit que les disparités du bilan qui doivent être gérées activement, peuvent être conservées à un niveau acceptable par le management.
Capital économique
Le Capital Economique (EC) est le montant d’actifs fongibles dont une entreprise a besoin pour répondre à la probabilité cible maximale de "l’insolvabilité économique". Cette dernière est définie comme le niveau où la Fair Value du passif dépasse celle de l’actif.
La mesure de l’EC implique la quantification de la distribution de la Fair Value des différentes activités d’une entreprise sous les variations des facteurs de risques qui influencent la valeur.
Ces facteurs de risque peuvent être regroupés en plusieurs classes comme: le marché, le crédit, les assurances, l’opérationnel, le métier et la trésorerie.
L’identification de méthodologies pragmatiques pour estimer la variabilité de ces facteurs de risques et la traduction de cela dans la distribution de valeurs du portefeuille est le point central d’un bon système d’EC.
Regrouper les exigences de l’EC à cause des classes de risques séparées par activité, afin de prendre en compte la compensation du risque entre eux, est un autre choix méthodologique. Il est d’égale importance d’établir comment les exigences agrégées peuvent être allouées aux différentes classes de facteurs de risque et activités de la Banque afin de permettre au management de prendre des décisions stratégiques d’investissements et d’optimisation.
Toute cette méthodologie doit être soutenue par une insfrastructure technique robuste et stratégique: une bonne conception des datawarehouse, des accords clairs sur les informations qui doivent être fournies par chaque activité, des outils pragmatiques d’aggrégation effectifs et des systèmes de reporting adéquats dans le temps et transparents.
Avec son savoir-faire en modélisation financière et en technique IT, couplé à de nombreuses années d’expérience pratique, Finalyse tient une place à part pour aider ses clients à garantir la transition effective du cadre conceptuel et les systèmes en production.
Exigences règlementaires dans la Banque
Bâle II, IFRS et MiFID exigent tous des améliorations considérables des systèmes et des traitements dans le but de répondre aux exigences grandissantes des agences externes pour la transparence dans la communication sur les risques, la performance, et l’activité de marché.
Pour chaque type de risque – Crédit, Marché & ALM, Opérationnel et Trésorerie – l’organisation et le traitement des données sur les activités de la banque doivent répondre aux standards de reporting de valeurs et de risques posés par ces réglementations.
Quelque soit le niveau de détail choisi initialement par la banque pour ce reporting (basique, standard ou avancé), il y a une pression croissante pour démontrer que la communication externe s’aligne sur les procédures internes de gestion des risques. Ceci signifie que le besoin de développer des systèmes intégrés pour le reporting des valeurs et des risques requiert une vision globale des métiers et des procédures IT.
La conformité au règlement devrait toujours être considérée comme faisant partie d’une plus large infrastructure de risque qui devrait être conçue avec l’orientation générale vers une vue de l’exposition de la banque aux risques via le capital économique ou la Fair Value.
Finalyse fournit d’une part une expertise en Systèmes d’Information et en Datawarehouse, en méthodologies de valorisation d’exposition et d’évaluation des risques, et d’autre part, des compétences en analyse et en gestion de projet qui contribuent à la réussite des projets dans ce domaine.
Finalyse a participé à de nombreux projets Bâle II couvrant la Banque de détail, la Banque commerciale et la Banque d’investissement en partant d’études d'impact quantitatives jusqu’à l’implémentation de systèmes de calcul, d’aggrégation et de reporting.
Exigences règlementaires dans l'Assurance
La tendance récente vers des métriques publiées de performance et de risques plus objectives et transparentes a eu pour conséquence dans l’Assurance l’émergence d’un nouveau standard d’exigences légales de capital risque (Solvency II) ainsi que de nouveaux standards pour communiquer sur la valeur intrinsèque (European and Market Consistent EV) et la comptabilité (IFRS4).
Eviter une pénalisation excessive du capital grâce à la conformité à ces standards peut exiger la refonte radicale des données et des systèmes de traitements de données d’où sont issus les nombres requis. Dans de nombreux cas, cet investissement est amplement rentable quand les exigences externes de reporting sont intégrées dans un système plus large de gestion des risques/rendements que le management peut utiliser pour garantir que le risque de tout engagement fait partie des traitements métier dès le début (est pris en compte en amont des traitements métier).
En plus de ces problématiques d’architecture de données, une partie essentielle de Solvency II est de pouvoir démontrer la transparence et l’auditabilité des systèmes, et qu’ils sont effectivement intégrés aux procédures décisionnelles.
La conformité règlementaire devrait toujours être considérée comme faisant partie d’une plus large infrastructure de risque qui devrait être conçue avec l’orientation générale vers une vue de l’exposition de la compagnie d’assurances aux risques via le capital économique ou le Fair Value.
Finalyse a de nombreuses années d’expérience dans tous ces aspects de conception et d’implémentation d’un cadre pour satisfaire les exigences règlementaires de reporting.

BRUXELLES